Crevée

Je suis crevée. Je sais pourquoi, hein, et je sais que je retrouverai le sommeil quand la situation sera réglée. (ne vous inquiétez pas, je vais bien, mon mari va bien, mes bestioles aussi) Mais je suis crevée. Je suis si crevée qu’hier matin, alors que j’avais décidé de défaire mes bigoudis dans le salon, je passe prendre un truc dans ma chambre et ma brosse m’échappe des mains. Je me penche, ramasse un truc, descends… et j’avais ramassé un slip ! (oui c’est le bordel dans ma chambre :P) Je suis si crevée qu’hier après-midi j’ai failli me brosser avec la brosse de Beowulf ! Et pour finir correctement la journée, hier j’ai failli me démaquiller avec du déodorant ! Ah oui, ça va pas la nénette. J’accumule les petites conneries du genre et je rigole toute seule :)

Le secret…

Tiramisu … du tiramisu qui ne dégouline pas ! Je l’ai trouvé !!! Il y a quelques mois je m’étais demandé comment faire du tiramisu qui ne dégouline pas dans le plat. Y’a pas à dire, le tiramisu c’est bon, mais quand on veut le présenter bonjour la cata, et quand on en fait un grand plat pour se faire plaisir au déjeuner et au dîner, là c’est carrément apocalyptique. Flo m’avait suggéré de trouver un mascarpone plus gras, mais ça ne changeait rien, ça continuait d’être liquide malgré la fermeté de mes blancs. Et j’ai réfléchi. Et j’ai fait des tests. Et j’ai finalement trouvé ! L’idée, c’est que plutôt que de blanchir mes jaunes au sucre, je serre mes blancs avec ce même sucre façon meringue. Et en prime j’utilise le mascarpone à température de la pièce (enfin il est pas froid). Et là, tadaaaaaam ! Un beau tiramisu qui tient sans crème fouettée ni gélatine ! :D

Et zut

Bon cette année sera ma dernière participation à « Un mois pour tout savoir », et pour la toute première fois je ne le finirai pas. Tant pis. Je viens de batailler une semaine pour réussir à remettre mon site en ligne, je suis fatiguée, stressée à cause de mes partiels à venir et là, franchement, je n’ai plus envie. Tant pis-bis :P (mais j’arrête pas le blog, hein ;) )

UMPTS #24

Je n’ai plus de petite voix auto-limitante dans la tête. Avant de commencer les séances de kinésio, malgré moi, j’entendais beaucoup de phrases comme « Tu es trop grosse », « Tu es laide », « Tu es nulle », « Tu es conne », « Tu ne mérites pas ta vie », « Tu ne mérites pas ton mari », j’en passe et des pas plus drôles. Très vite, grâce à la kinésio, en fait il me semble une fois qu’on a commencé à « soigner » mon histoire avec mon père (donc après la première vraie séance) je n’ai plus rien entendu. Bon je ne suis pas non plus au pays des Bisounours, parfois encore par réflexe je me dis « Ptain jsuis conne » mais c’est plus une expression qu’un véritable auto-cassage. Ma kinésio me disait qu’il fallait remplacer ces idées négatives par des choses positives, qu’on le ferait au fur et à mesure, mais en fait naturellement ces phrases auto-limitantes je les ai remplacées par de la musique. Dans ma tête, quand je ne pense à rien, pendant ces moments où mon affreuse petite voix était là pour me tuer à petit feu, maintenant j’entends de la musique. Je m’entends jouer du piano. Dans ma tête je travaille mes morceaux, et je suis bien.

UMPTS #23

(oublions que nous sommes le 1er avril, que cette année j’ai pas tenu avec Un mois pour tout savoir et que je vais antidater tous les billets à venir. Oublions-le :P)

Je ne sais pas si je fais partie des personnes hyper sensibles dont nous a parlé Daniel, notre guide à Jérusalem (enfin si je le sais, faut que j’arrête les tournures hypocrites), mais quand je suis arrivée à Jérusalem j’ai senti un nœud, une boule, et les larmes sont montées. Je n’ai pas du tout compris cette bouffée de larmes, je n’ai rien entendu dans ma tête (comme parfois ça m’est arrivé), mais je l’ai retenue, finalement je ne voulais pas avoir l’air bizarre. J’embrassais la ville du regard, et j’avais envie de pleurer. Cette bouffée de larmes, je l’ai à nouveau ressentie au Mur des Lamentations, puis au Saint-Sépulcre. Je ne suis ni chrétienne ni juive, je me sentais mal placée pour sentir cette sorte de ferveur, presque d’hystérie (qualifiée comme ça par le guide, on comprend pourquoi j’ai retenu mes larmes :P).
Ressentir un lieu, une maison, ça m’est déjà arrivé. L’anecdote la plus marquante, et finalement vu mon âge la plus incompréhensible, c’est quand j’ai visité le château de Barbe-Bleue à Tiffauges. Il me semble que j’avais 8 ans, on venait d’arriver à Orvault, et on avait fait une visite avec l’école. Et arrivée sur place, j’ai entendu des pleurs dans ma tête. Et j’ai senti beaucoup de douleur. J’étais bouleversée par un torrent d’émotions très fortes et douloureuses, mais comme finalement à cet âge-là déjà j’étais déjà dans le contrôle je n’ai rien montré, au contraire même j’ai essayé de réprimer ces choses bizarres que je sentais. Maintenant, je suis adulte, je ne comprends pas mieux ce que je sens, et même si par pudeur je m’empêche de pleurer je laisse venir. Je trouve ça magique de percevoir les choses autrement.

UMPTS #22

Je pense de plus en plus à envisager (lol bonjour la formule) à m’installer comme voyante. Bon évidemment je dis ça alors que je n’ai pas recommencé à faire les cartes, hein. Et surtout alors que je dois re-travailler le Lenormand parce que je dois apprendre à dater et localiser mes tirages, ce que je n’ai jamais fait en 15 ans (mais je ne savais pas que c’était possible, c’est une bonne excuse ?). Et surtout je dois apprendre à ne plus projeter mes désirs pour les personnes qui me consultent, parce que ça, ça biaise tout. Et idéalement ce serait pas mal que je me diversifie un chouilla, en apprenant la numérologie par exemple. Donc bon… c’est pas demain que vous pourrez officiellement consulter Madame Flora :P